• liens libidinaux

    Sublimation et coopération : et si l’amour était la clé ?

    J’avais évoqué dans un précédent article (Coopérer s’appuie sur la croyance en les autres : fondamentaux) la fonction des rituels informels — déjeuners, baromètres d’humeur, moments de convivialité — dans la vie d’une équipe. Ces espaces favorisent une dynamique où la parole circule et où peut se tisser le fil narratif du collectif. Mais pourquoi ces espaces, préservés de toute visée de production immédiate, sont-ils si importants au-delà du simple plaisir partagé ? La coopération, une affaire d’affects Dans Psychologie des foules et analyse du moi, Freud s’intéresse aux liens entre psychologie individuelle et psychologie sociale. Selon lui, la solidarité d’un groupe repose sur des liens affectifs transformés par un…

  • Subjectivation

    Subjectivation et Travail Collaboratif

    Comment rester soi au sein du collectif ? Le travail collaboratif demande à l’individu de s’adapter à des normes professionnelles, à des règles de déontologie ou aux exigences du collectif.Dans ce contexte, la question de l’ancrage de la subjectivation individuelle devient essentielle. D’ailleurs, ces règles, implicites ou explicites, peuvent entrer en tension avec un idéal intérieur. Cet idéal est façonné par l’histoire et les mythes personnels de chacun. Quelles marges de pensée ou d’action un sujet peut-il dégager pour faire équipe tout en restant soi et préserver sa subjectivation ? « L’identification aspire à rendre le moi semblable à l’autre pris comme modèle. » (Freud, 1921) L’autre comme alter ego…