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Sublimation et coopération : et si l’amour était la clé ?
J’avais évoqué dans un précédent article (Coopérer s’appuie sur la croyance en les autres : fondamentaux) la fonction des rituels informels — déjeuners, baromètres d’humeur, moments de convivialité — dans la vie d’une équipe. Ces espaces favorisent une dynamique où la parole circule et où peut se tisser le fil narratif du collectif. Mais pourquoi ces espaces, préservés de toute visée de production immédiate, sont-ils si importants au-delà du simple plaisir partagé ? La coopération, une affaire d’affects Dans Psychologie des foules et analyse du moi, Freud s’intéresse aux liens entre psychologie individuelle et psychologie sociale. Selon lui, la solidarité d’un groupe repose sur des liens affectifs transformés par un…
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Conflits et souffrance au travail : retrouver le sens par la capacité collective de penser
Confrontés à des règles parfois contradictoires, qui ne font pas toujours sens face aux impératifs réels du travail, les collaborateurs peuvent se sentir démunis. Cette perte de repères ouvre la voie à des situations de conflits, à la fois visibles et invisibles. Ce contexte peut favoriser l’apparition de souffrance au travail. Les rivalités, jalousies interpersonnelles ou tensions hiérarchiques en sont des manifestations classiques. Mais elles ne suffisent pas à expliquer ce qui se joue dans les collectifs de travail. D’autres processus plus profonds interviennent — notamment des phénomènes inconscients, que la psychanalyse permet d’éclairer (nous reviendrons notamment sur la question du transfert au travail). Dans ces contextes, il arrive que…
