Collectif
se qui se constitue d'individus ayant en commun un projet et/ou gouverné par un leader ou un idéal un collectif s'organise en fonction de relation horizontales égalitaires et de relations verticales à l'origine du sentiment d'appartenance un facteur de compétition / rivalité en externe ajoute à la cohésion du groupe
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Les liens intimes au travail, ou Lacan avant les congés d’été
L’intime selon la définition du CNRTL, c’est ce « qui se situe ou se rattache à un niveau très profond de la vie psychique : qui reste généralement caché sous les apparences, impénétrables à l’observation externe, parfois aussi à l’analyse du sujet même. ». Et contrairement à notre idée première, l’intime est ce qui caractériserait le mieux nos relations sociales, y compris celles au travail. Aujourd’hui, j’ai envie d’enfoncer quelques portes ouvertes. Le sont-elles vraiment ? Et si oui, pourquoi me semblent elles reléguées dans un coin de nos réflexions sur le travail ? Ce qui paraît pourtant essentiel à l’épanouissement professionnel est l’existence d’un milieu coopératif, d’une communauté d’intérêts où chacun…
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La coexistence des intérêts : une dimension essentielle
Je fais suite à mon article précédent sur l’importance de la sublimation au travail, que vous pouvez lire ici. La coexistence des intérêts dans un groupe fonde le sentiment d’existence et éclaire une autre dimension essentielle de la vie au travail. Christophe Dejours soulignait déjà, dans Ce qu’il y a de meilleur en nous, que la psychanalyse gagnerait à s’intéresser davantage à la clinique du travail en tant que telle, notamment à ses processus de sublimation. Il observait que, chez Sigmund Freud, la sublimation est essentiellement pensée comme un processus individuel, souvent illustré à travers la figure de l’artiste. Pourtant, mes observations — dans ma double position de participant et…

